Créer une entreprise en 2026 : étapes, coûts et délais
Les étapes pour créer une entreprise en 2026, dans l’ordre : statut, capital, siège, guichet unique INPI, Kbis, Acre. Coûts datés et sources officielles.
Points à retenir
- L’ordre n’est pas décoratif : chaque étape verrouille la suivante.
- Deux montants seulement sont fixés par un barème public et vérifiable : les frais légaux d’immatriculation d’une société et le prix d’un extrait Kbis demandé par un tiers.
- Les grandes familles sont la micro-entreprise, l’entreprise individuelle (EI), l’EURL, la SASU, la SARL et la SAS.
- En EURL comme en SASU, le montant du capital est libre.
Créer une entreprise, en France, se joue en huit étapes qui s’enchaînent dans un ordre imposé : on choisit un statut, on fixe le capital et on rédige les statuts, on domicilie le siège, on dépose le capital, on publie l’annonce légale, on dépose le dossier sur le guichet unique de l’INPI, on récupère son Kbis ou son extrait K, puis on traite les premières obligations — dont la demande d’Acre, qui n’est plus automatique. Cette page range ces étapes dans leur séquence réelle, avec, à chaque fois, ce qui est chiffré et daté, et ce qui ne l’est pas.
Fraîcheur des informations. Les montants et les règles cités ici portent tous leur source et leur date de mise à jour. Les barèmes de la création d’entreprise changent au 1er janvier, et parfois en cours d’année : la réforme de l’Acre en est la démonstration, avec deux dates d’entrée en vigueur distinctes en 2026 selon la forme choisie. Avant d’engager une dépense, revérifiez la valeur sur la source officielle indiquée en fin de page.
Ce que cette page n’est pas. Ce guide documente une procédure administrative. Il n’est ni un cabinet, ni un service de formalités, ni un conseil personnalisé : aucune recommandation nominative de statut n’y est donnée, parce qu’un arbitrage de statut dépend d’éléments personnels qu’une page web ne connaît pas.
Ce qu’on fait de votre demande, dit avant l’envoi. Si vous remplissez le formulaire en tête de page, les informations transmises sont communiquées à un ou plusieurs prestataires legaltech partenaires, en vue d’un rappel téléphonique ; la liste de ces destinataires est communiquée sur demande. La base légale du traitement est votre consentement : vous pouvez le retirer et vous opposer à la transmission à tout moment. Le détail, dont la durée de conservation, figure plus bas et dans la politique de confidentialité.
Les huit étapes, dans l’ordre où elles se posent
L’ordre n’est pas décoratif : chaque étape verrouille la suivante. On ne rédige pas de statuts sans avoir tranché la forme juridique, on ne dépose pas de dossier au guichet unique sans attestation de dépôt de capital ni attestation de parution de l’annonce légale.
-
1
Choisir un statut juridique
Commande tout le reste : capital, régime social, fiscalité.
-
2
Fixer le capital et rédiger les statuts
Suppose la forme juridique arrêtée.
-
3
Domicilier le siège social
L’adresse figure dans les statuts et sur l’annonce légale.
-
4
Ouvrir un compte et déposer le capital
Concerne les sociétés, pour les apports en numéraire.
-
5
Publier l’annonce légale de constitution
Obligatoire avant l’immatriculation.
-
6
Déposer le dossier sur le guichet unique (INPI)
Rassemble les pièces des étapes 2 à 5.
-
7
Obtenir son Kbis ou son extrait K
Découle de l’immatriculation, pas d’une démarche payante.
-
8
Traiter les premières obligations
Acre sous 60 jours, assurance, comptabilité.
Ce que coûte chaque étape, et d’où vient le chiffre
Deux montants seulement sont fixés par un barème public et vérifiable : les frais légaux d’immatriculation d’une société et le prix d’un extrait Kbis demandé par un tiers. Tout le reste dépend de choix privés (banque, prestataire, local) ou d’un barème départemental. C’est la raison pour laquelle plusieurs cases du tableau ci-dessous portent « non relevé » plutôt qu’une fourchette : une fourchette non sourcée serait une invention.
1
- Étape
- Choisir le statut juridique
- Coût (millésime 2026)
- Arbitrage, pas un coût
- Délai
- Variable
- Source
- Bpifrance Création, MAJ juin 2026
2
- Étape
- Fixer le capital et rédiger les statuts
- Coût (millésime 2026)
- Montant libre, mais ≥ 20 % (EURL) / ≥ 50 % (SASU) libérés à la constitution, solde sous 5 ans
- Délai
- —
- Source
- Bpifrance Création, MAJ juin 2026
3
- Étape
- Domicilier le siège
- Coût (millésime 2026)
- Variable selon l’option retenue — aucune fourchette de prix officielle n’existe, aucune n’est publiée ici
- Délai
- Contrat de domiciliation d’une durée minimale de 3 mois
- Source
- Bpifrance Création (art. L123-11-2 à L123-11-8 et R123-166-1 à R123-171 du code de commerce)
4
- Étape
- Ouvrir un compte professionnel et déposer le capital
- Coût (millésime 2026)
- Selon l’établissement — non relevé
- Délai
- Non relevé
- Source
- —
5
- Étape
- Publier l’annonce légale
- Coût (millésime 2026)
- Forfait variable selon la forme juridique et le département — à relever sur le simulateur officiel
- Délai
- —
- Source
- Décret du 19/11/2025 modifiant le décret du 19/11/2021
6
- Étape
- Déposer le dossier au guichet unique INPI
- Coût (millésime 2026)
- Usage gratuit ; seuls les frais légaux ci-dessous sont dus
- Délai
- —
- Source
- inpi.fr/guichet-unique
7
- Étape
- Immatriculation d’une société commerciale (SAS, SASU, SARL, EURL, SA)
- Coût (millésime 2026)
- 33,83 € + 19,33 € (déclaration des bénéficiaires effectifs) = 53,16 €
- Délai
- —
- Source
- service-public.fr F37688, MAJ 18/03/2026 · tarifs en vigueur au 01/03/2026
7 bis
- Étape
- Immatriculation d’une micro-entreprise
- Coût (millésime 2026)
- Gratuit (dispense, art. L613-7 du code de la sécurité sociale)
- Délai
- —
- Source
- service-public.fr F37688, MAJ 18/03/2026
8
- Étape
- Extrait K ou Kbis demandé par le dirigeant
- Coût (millésime 2026)
- Gratuit (MonIdenum, ou justificatif RNE sur l’Annuaire des entreprises)
- Délai
- —
- Source
- service-public.fr F21000, MAJ 03/04/2026
8 bis
- Étape
- Extrait Kbis demandé par un tiers
- Coût (millésime 2026)
- 3,06 € (électronique) · 4 € (courrier) · 2,44 € (au greffe)
- Délai
- —
- Source
- service-public.fr F21000, MAJ 03/04/2026
9
- Étape
- Demander l’Acre
- Coût (millésime 2026)
- Demande gratuite · exonération de 25 % si elle est accordée
- Délai
- Sous 60 jours après le début d’activité
- Source
- Décret n° 2026-69 · service-public.fr F11677, MAJ 01/07/2026
53,16 €
Frais légaux d’immatriculation, société commerciale
0 €
Immatriculation d’une micro-entreprise
Source : service-public.fr, fiche F37688, mise à jour le 18/03/2026, tarifs en vigueur au 01/03/2026.
1. Choisir un statut juridique, avant tout le reste
Les grandes familles sont la micro-entreprise, l’entreprise individuelle (EI), l’EURL, la SASU, la SARL et la SAS. Les trois premières se conduisent seul ; SARL et SAS supposent plusieurs associés. Ce choix commande le régime social du dirigeant, la fiscalité par défaut et le formalisme de constitution : c’est pour cela qu’il vient en premier.
Aucune recommandation nominative n’est donnée ici. Le tableau qui suit expose des critères de comparaison datés ; il ne désigne pas « le meilleur statut », qui dépend de votre rémunération prévue, de votre couverture sociale actuelle et de votre horizon fiscal.
EURL et SASU, ce qui les distingue vraiment
Régime social du dirigeant
- EURL
- Travailleur non salarié (SSI)
- SASU
- Assimilé salarié (régime général + Agirc-Arrco)
Cotisations sans rémunération
- EURL
- Cotisations minimales dues
- SASU
- Aucune
Couverture accidents du travail
- EURL
- Non
- SASU
- Oui
Régime fiscal par défaut
- EURL
- Impôt sur le revenu (option IS possible)
- SASU
- Impôt sur les sociétés (option IR temporaire possible)
Capital à libérer à la constitution
- EURL
- ≥ 20 %, solde sous 5 ans
- SASU
- ≥ 50 %, solde sous 5 ans
Dividendes au-delà de 10 % du capital + primes + compte courant
- EURL
- Soumis à cotisations sociales
- SASU
- Non soumis
Ordre de grandeur des cotisations (dirigeant rémunéré)
- EURL
- ≈ 45 % du net
- SASU
- ≈ 62 % du brut, ≈ 78 % du net
Source unique de ce tableau : Bpifrance Création, comparaison EURL/SASU, mise à jour juin 2026. Les deux dernières lignes sont des ordres de grandeur datés, jamais un calcul personnalisé.
Le point de bascule le plus rarement écrit
Tant que le dirigeant ne se verse aucune rémunération, la SASU ne doit aucune cotisation sociale, alors que l’EURL en doit des minimales. La condition compte autant que la règle : cet écart ne vaut que dans l’hypothèse d’une absence totale de rémunération. Dès qu’une rémunération est versée, la comparaison se déplace vers les ordres de grandeur du tableau ci-dessus, et la SASU ouvre une couverture accidents du travail que l’EURL n’ouvre pas.
Dividendes : la règle des 10 %, avec ses bornes
Pour un gérant travailleur non salarié d’EURL ou de SARL, la part des dividendes qui dépasse 10 % du capital social, des primes d’émission et des sommes versées en compte courant est soumise à cotisations sociales. En dessous de ce seuil, elle ne l’est pas. La SASU n’est pas concernée par ce mécanisme. C’est aussi pourquoi le montant du capital n’est jamais neutre.
Pour aller plus loin : comparer les statuts juridiques, ou les démarches propres à chaque forme — SASU, SARL, SAS. Si vous bifurquez avant l’étape 2, voyez le régime micro-entreprise en détail. En amont de tout cela, construire son business plan avant de se lancer.
Si le projet démarre seul, sans salarié ni investissement lourd, la micro-entreprise dispense de la plupart des étapes qui suivent : ni capital à déposer, ni statuts à rédiger, ni annonce légale. Les plafonds, les cotisations et le seuil de TVA à jour sont détaillés dans notre guide de l’auto-entrepreneur.
2. Fixer le capital et rédiger les statuts
En EURL comme en SASU, le montant du capital est libre. Ce qui ne l’est pas, c’est la fraction à libérer immédiatement : au moins 20 % des apports en numéraire en EURL, au moins 50 % en SASU, le solde devant être versé dans un délai de cinq ans (Bpifrance Création, mise à jour juin 2026).
« Un euro de capital » est donc légal, mais trompeur en pratique pour deux raisons vérifiables : le capital est un élément regardé par les établissements bancaires lors d’une demande de financement, et il sert d’assiette au seuil des 10 % de dividendes décrit plus haut — un capital dérisoire réduit mécaniquement la part de dividendes non soumise à cotisations pour un gérant TNS.
Combien mettre en capital et où le déposer.
3. Domicilier le siège social
Trois options existent. La société de domiciliation, ensuite : elle doit détenir un agrément préfectoral d’une durée de six ans, et le contrat de domiciliation est écrit, pour une durée minimale de trois mois (cadre des articles L123-11-2 à L123-11-8 et R123-166-1 à R123-171 du code de commerce, via Bpifrance Création). Le local commercial, enfin.
Avant de signer un contrat de domiciliation : demandez la référence de l’agrément préfectoral du domiciliataire et vérifiez-la. Un contrat conclu avec une société non agréée vous expose à un refus au moment du dépôt du dossier.
4. Ouvrir un compte et déposer le capital
La constitution d’une société suppose le dépôt des apports en numéraire, effectué selon les cas auprès d’une banque, d’un notaire ou de la Caisse des dépôts. Le dépositaire délivre une attestation de dépôt des fonds, pièce exigée au moment du dépôt du dossier d’immatriculation.
Nous n’affichons ni tarif bancaire ni délai de traitement : ces valeurs varient d’un établissement à l’autre et n’ont pas été relevées. Toute page qui vous annonce un délai unique de déblocage sans le sourcer vous vend une impression, pas un fait.
Ouvrir un compte professionnel.
5. Publier l’annonce légale de constitution
La publication d’un avis de constitution est obligatoire avant l’immatriculation d’une société.
Nous n’affichons volontairement aucun montant : un forfait départemental recopié d’un site tiers est faux dès qu’il change, et il change. Relevez la valeur applicable à votre forme et à votre département sur le simulateur officiel des annonces légales, le jour où vous publiez.
Publier l’annonce légale de constitution.
6. Déposer le dossier sur le guichet unique de l’INPI
Le guichet unique électronique des formalités d’entreprises est le point d’entrée des formalités. Son usage est gratuit (inpi.fr/guichet-unique) : seuls les frais légaux sont dus, c’est-à-dire les 33,83 € d’immatriculation et les 19,33 € de déclaration des bénéficiaires effectifs pour une société commerciale, soit 53,16 € au total, et zéro euro pour une micro-entreprise (service-public.fr F37688, mise à jour le 18/03/2026, tarifs en vigueur au 01/03/2026).
Le caractère de point de passage obligatoire de ce guichet pour toute formalité depuis le 1er
Déposer le dossier sur le guichet unique.
7. Obtenir son Kbis, ou son extrait K
Les deux documents ne se confondent pas : l’extrait K concerne les personnes physiques, y compris les micro-entrepreneurs ; l’extrait Kbis concerne les sociétés (service-public.fr F21000, mise à jour le 03/04/2026).
Pour le dirigeant, l’extrait est gratuit. Il s’obtient via MonIdenum, ou sous la forme d’un justificatif d’immatriculation au RNE sur l’Annuaire des entreprises. Le document n’est payant que lorsqu’un tiers le demande : 3,06 € en version électronique, 4 € par courrier, 2,44 € au greffe. Si l’on vous facture un extrait pour votre propre société, vous payez un service d’intermédiation, pas un droit. Source : service-public.fr, fiche F21000, mise à jour le 03/04/2026.
Obtenir son Kbis gratuitement.
Demander l’Acre — sous 60 jours, et sous conditions
L’exonération partielle de cotisations dite Acre n’est plus attribuée automatiquement depuis le 1er janvier 2026 : elle se demande, dans un délai de 60 jours suivant le début d’activité, et elle est accordée si les conditions d’éligibilité sont remplies. Son taux est de 25 %, contre 50 % auparavant. Les dates d’effet diffèrent selon la forme : 1er janvier 2026 pour l’entreprise individuelle, la SASU et la SA ; 1er juillet 2026 pour la micro-entreprise (décret n° 2026-69 ; service-public.fr F11677, mise à jour le 01/07/2026).
Formulation exacte à retenir : vous ne « bénéficiez » pas de l’Acre, vous pouvez la demander sous 60 jours, si vous remplissez les conditions. Passé ce délai, la demande n’est plus recevable.
Le piège Acre / Arce, si vous venez de France Travail
C’est le point que les guides du secteur omettent le plus souvent : l’Arce — le versement d’une partie des droits au chômage sous forme de capital — suppose de bénéficier de l’Acre. Autrement dit, un créateur indemnisé qui laisse passer le délai de 60 jours de l’Acre ne perd pas seulement une exonération de cotisations : il perd la condition d’accès à l’Arce. Les deux démarches se pensent ensemble, dès le premier jour d’activité.
Demander l’Acre sous 60 jours · le piège Acre/Arce si vous venez de France Travail.
Assurance et comptabilité
- Souscrire une responsabilité civile professionnelle si votre activité l’exige — l’obligation dépend de l’activité exercée, elle n’est pas générale. Souscrire une RC pro.
- Décider comment sera tenue la comptabilité : en interne, ou confiée à un professionnel. Comparer des offres d’expert-comptable en ligne.
Avant de payer une prestation de création
Toutes les démarches décrites ci-dessus peuvent être accomplies par vous-même, directement sur le guichet unique, dont l’usage est gratuit. Un prestataire vend un service supplémentaire — la saisie, la rédaction des statuts, le suivi du dossier — jamais un droit en plus, ni un traitement accéléré garanti. Comparez ce que couvre le forfait, ce qui reste à votre charge (frais légaux, annonce légale) et ce qui est facturé en option.
Ce qu’on fait de votre demande
Si vous remplissez le formulaire en tête de page, les informations transmises (nature du besoin, statut envisagé, activité, délai visé, code postal, présence d’associés, budget, e-mail et téléphone) sont communiquées à un ou plusieurs prestataires legaltech partenaires, en vue d’un rappel téléphonique. La liste de ces destinataires est communiquée sur demande. La base légale du traitement est votre consentement : vous pouvez le retirer à tout moment, et vous opposer à la transmission, en écrivant à contact@1month1project.com. Les modalités complètes, dont la durée de conservation, figurent dans la politique de confidentialité, consultable avant l’envoi.
Questions fréquentes
Combien coûte l’immatriculation d’une société en 2026 ?
Pour une société commerciale (SAS, SASU, SARL, EURL, SA), les frais légaux s’élèvent à 33,83 € d’immatriculation et 19,33 € de déclaration des bénéficiaires effectifs, soit 53,16 €. L’immatriculation d’une micro-entreprise est gratuite. Source : service-public.fr, fiche F37688, mise à jour le 18/03/2026, tarifs en vigueur au 01/03/2026. Ces frais s’ajoutent aux coûts propres à votre situation (annonce légale, dépôt de capital, prestataire éventuel).
Le Kbis est-il payant ?
Non pour le dirigeant : il l’obtient gratuitement via MonIdenum, ou sous forme de justificatif d’immatriculation au RNE sur l’Annuaire des entreprises. Il est payant lorsqu’un tiers le demande : 3,06 € en électronique, 4 € par courrier, 2,44 € au greffe. Source : service-public.fr, fiche F21000, mise à jour le 03/04/2026.
L’Acre est-elle automatique en 2026 ?
Non. Depuis le 1er janvier 2026, elle doit être demandée dans les 60 jours suivant le début d’activité, et elle est accordée sous conditions d’éligibilité. Son taux est de 25 %. La réforme s’applique au 1er janvier 2026 pour l’entreprise individuelle, la SASU et la SA, et au 1er juillet 2026 pour la micro-entreprise. Source : décret n° 2026-69, service-public.fr F11677, mise à jour le 01/07/2026.
Combien faut-il libérer de capital à la création ?
Le montant du capital est libre, mais au moins 20 % des apports en numéraire doivent être libérés à la constitution en EURL, et au moins 50 % en SASU, le solde étant versé dans un délai de cinq ans. Source : Bpifrance Création, mise à jour juin 2026.
Peut-on créer son entreprise sans passer par un prestataire ?
Oui. Le dépôt des formalités sur le guichet unique de l’INPI est gratuit d’usage ; seuls les frais légaux et l’annonce légale, le cas échéant, restent dus. Un prestataire apporte un service d’exécution, pas un droit supplémentaire.



